Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, les sorties scolaires en plein air sont surtout à éviter en avril, qui cumule 2 jours de dépassement d'ozone sur la période 2013-2024. Ces journées-là, la récréation se vit fenêtres fermées et trajets vers l’école plus rapides, entre la place du Capitole et les allées Jean-Jaurès. Le pique-nique au bord de la Garonne se transforme alors en pause à l’ombre, sous surveillance.
Le pic d’avril n’est pas un hasard : c’est le seul mois du calendrier scolaire où l’ozone pèse vraiment. Avec une moyenne de 74,5 µg/m³, il devance tous les autres mois de classe. En clair, quand les enfants sont à table ou en gymnastique, l’air devient plus chargé, surtout lors des après-midis ensoleillées où la pollution photo-chimique se forme à partir des gaz des voitures et des industries de la ville.
Le retournement est net : la série montre que les mois d’hiver sont cléments, avec 38,4 µg/m³ en janvier et 33,8 µg/m³ en décembre, tandis que l’été grimpe jusqu’à 72 µg/m³ en juillet et 73,1 µg/m³ en juin. Mais ce qui compte pour les familles toulousaines, c’est que les mois d’école (avril, mai, juin) sont les plus exposés, avec des valeurs allant de 72,5 à 74,5 µg/m³. Le printemps devient donc la période à surveiller, pas les grandes vacances.
Pour éviter les mauvaises surprises, programmez les sorties scolaires le matin, avant 10 heures, quand l’ozone n’a pas encore eu le temps de se former sous le soleil toulousain. Et privilégiez les parcs ombragés comme le Jardin des Plantes plutôt que les grandes esplanades minérales. Les données montrent que l’ozone grimpe l’après-midi : c’est là qu’il faut adapter le planning, sans pour autant renoncer aux joies de la nature.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.