Données officielles EEA 2013–2024
À Toulouse, le cœur des seniors a connu 223 journées à risque en 2013, sur la période 2013-2024. Concrètement, cela signifie que pendant plus de sept mois, une personne âgée fragile devait limiter ses sorties matinales. Pour qui vit près des allées Jean Jaurès ou du canal du Midi, ces jours imposaient une prudence particulière, même sans symptôme visible.
Le pire moment se situe en 2013, avec ces 223 journées où l'air devenait un adversaire silencieux. Imaginez un hiver toulousain, entre la place du Capitole et les quais de la Garonne, où l'air semble limpide mais reste chargé de particules invisibles. Ces fines particules traversent le poumon et passent dans le sang, forçant le cœur à pomper plus fort. Pour un senior, chaque pic représentait une épreuve pour le système cardio-respiratoire.
La tendance générale s'inverse favorablement. En 2013, on comptait 223 jours à risque; en 2024, ce nombre tombe à 104. La ville a presque divisé par deux la fréquence de ces journées dangereuses, même si 2022 a connu une remontée à 160 jours. Les sources de combustion — chauffage au bois, diesel, trafic routier — restent présentes, mais les efforts portent leurs fruits. Le mieux s'installe durablement, malgré des variations d'une année à l'autre.
Pour un senior toulousain, la solution tient dans l'adaptation aux moments critiques. Avant de sortir, consultez l'indice local et choisissez les heures où les rues du centre, comme la rue Alsace-Lorraine, sont les moins fréquentées. En hiver, préférez une promenade dans le jardin des Plantes plutôt qu'en bord des grands axes, où la circulation émet le plus de particules. Votre cœur vous remerciera de ces petits ajustements quotidiens.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.