Combien de jours par an peut-on faire du sport dehors à Toulouse sans risque PM2.5

Données officielles EEA 2013–2024

2013
annee
142
jours sans risque
Dernière mesureen attente de validation EEA
12,6µg/m³ PM2.5Bon
12 août 2026 · 5 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
06070809101112
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Toulouse, sur une année complète, on peut faire du sport dehors sans risque pour les PM2,5 pendant 142 jours en 2013. Concrètement, cela signifie que moins d’un jour sur deux était propice à un footing tranquille le long de la Garonne ou un tour de vélo jusqu’au Canal du Midi. Pour un coureur matinal, c’est une vraie contrainte : il faut choisir son moment pour ne pas respirer un air qui pique.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2024

Série historique1580janv: 14.6janv14,6fevr: 12.9fevrmars: 11.9mars11,9avr: 8.8avrmai: 7.5mai7,5juin: 8.9juinjuil: 9.2juil9,2aout: 8.4aoutsept: 8.4sept8,4oct: 9.9octnov: 12.4nov12,4dec: 15.4dec15,4

Le pire mois de l’année 2013 fut décembre, avec une moyenne de 15,4 µg/m³ de PM2,5, selon les données vérifiées. Imaginez un dimanche matin d’hiver, le long des allées Jean-Jaurès : l’air semble propre, mais il est chargé de particules invisibles issues du chauffage et du trafic. Pour un cycliste qui s’élance à ce moment-là, chaque inspiration profonde fait passer ces fines particules directement dans le sang, sollicitant le cœur et les vaisseaux.

Entre le début et la fin de la série, l’évolution est palpable : en janvier 2013, la moyenne était de 14,6 µg/m³, tandis qu’en décembre de la même année, elle grimpait à 15,4 µg/m³. La tendance montre une saisonnalité claire : les mois froids (novembre à février) concentrent les pics, tandis que mai, avec 7,5 µg/m³, offre une fenêtre bien plus respirable pour vos sorties sportives. Toulouse voit donc son air se dégrader quand le froid s’installe, poussant les joggeurs à s’adapter.

En hiver, privilégiez les créneaux de fin de matinée ou de début d’après-midi, quand le soleil toulousain a déjà dissipé la couche de pollution nocturne. Plutôt que de longer les grands axes comme la rocade, dirigez-vous vers les espaces verts tels que le parc de la prairie des filtres ou les berges de l’Hers, où la végétation filtre un peu mieux l’air. Et gardez en tête que les mois de mai à septembre restent vos meilleurs alliés pour un effort en plein air sans compromis.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

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En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.