À quelle fréquence les PM2.5 dépassent-ils le seuil santé à Toulouse

Données officielles EEA 2013–2024

4383
jours totales
1086
jours depassent OMS 15
24,8
pourcentage depasse OMS
275
jours depassent ue 25
6,3
pourcentage depasse ue
Dernière mesureen attente de validation EEA
12,6µg/m³ PM2.5Bon
12 août 2026 · 5 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
06070809101112
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Toulouse, sur la période 2013-2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil santé de l'OMS pendant 1086 jours, soit 24,8% des 4383 jours mesurés. Concrètement, cela veut dire que près d'un jour sur quatre, des particules invisibles ont circulé dans l'air que vous respiriez, traversant vos poumons pour passer dans votre sang. Ces jours-là, sans que vous le voyiez, votre cœur et vos vaisseaux travaillaient un peu plus dur, entre les briques roses des quais de la Garonne.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2024

Série historique1580janv: 14.6janv14,6fevr: 12.9fevrmars: 11.9mars11,9avr: 8.8avrmai: 7.5mai7,5juin: 8.9juinjuil: 9.2juil9,2aout: 8.4aoutsept: 8.4sept8,4oct: 9.9octnov: 12.4nov12,4dec: 15.4dec15,4

Le pire a été atteint en décembre, avec une moyenne mensuelle de 15,4 µg/m³, le niveau le plus élevé de l'année à Toulouse. Imaginez les soirées d'hiver, quand le froid vous pousse à allumer le chauffage et que les voitures diesel tournent au ralenti près du Capitole : l'air semble propre, mais il est chargé de ces fines particules issues de la combustion. Ces journées de décembre s'accumulent et pèsent sur vos bronches, rendant la respiration plus lourde sans que vous en ayez toujours conscience.

En regardant la courbe de l'année, on voit que l'hiver domine nettement : janvier atteint 14,6 µg/m³ et février 12,9 µg/m³, tandis que l'été descend bien plus bas, avec mai à 7,5 µg/m³ et août à 8,4 µg/m³. C'est la saison froide qui concentre le gros des dépassements, quand la ville se chauffe et que l'air se stagne entre les immeubles haussmanniens et les boulevards. Cette saisonnalité régulière rappelle que le problème n'est pas uniforme : il se joue surtout lors des mois où le froid s'installe durablement sur la Ville rose.

Pour les adultes toulousains, le moment critique est l'hiver, notamment décembre : c'est là que vos poumons sont le plus sollicités. Plutôt que de vous contenter d'ouvrir la fenêtre, choisissez vos moments : privilégiez une sortie en début d'après-midi, quand l'air est généralement plus brassé, et évitez de faire votre footing le long des grands axes comme les allées Jean-Jaurès aux heures de pointe. Même en hiver, un air apparemment pur peut être chargé, alors gardez un œil sur les relevés locaux avant de planifier votre activité.

Chaque ville a son histoire

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.