Données officielles EEA 2013–2026
Sur les 4383 jours entre 2013 et 2024 à Toulouse, 1086 jours ont dépassé le seuil de 15 µg/m³ pour les PM2.5, soit 24,8 % de l’année. Cela signifie qu’environ un jour sur quatre, l’air que vous respirez en traversant les allées Jean-Jaurès ou en longeant la Garonne peut irrer vos poumons et provoquer une gêne respiratoire, comme une gorge qui gratte ou une toux sèche. Votre organisme le ressent concrètement, surtout lors des pics.
Le pire épisode de pollution aux PM2.5 s’est produit en hiver, avec une concentration moyenne mensuelle de 15,4 µg/m³ en décembre, le plus haut de la série. En janvier, la moyenne atteint 14,6 µg/m³, et en février, 12,9 µg/m³. Ces trois mois concentrent les jours où l’air est le plus lourd à respirer, notamment lors des matinées brumeuses sur les quais.
L’hiver tolosan impose sa marque : décembre et janvier affichent les plus fortes concentrations, avec des pics de 15,4 et 14,6 µg/m³. En été, au contraire, les valeurs descendent sous 9 µg/m³, comme en mai avec 7,5 µg/m³ ou en août avec 8,4 µg/m³. La qualité de l’air suit ici le rythme des saisons, se dégradant dès les premiers froids.
En hiver, évitez de faire brûler votre bois de cheminée en soirée, car les particules s’accumulent dans le ciel bas de Toulouse pendant la nuit. Si vous habitez près du périphérique, privilégiez les déplacements à pied tôt le matin, avant que les voitures n’échauffent l’air. Une habitude simple : consultez l’indice Atmo avant de planifier votre balade sur les quais ou au Jardin des Plantes.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.