Celui qui augmente les jours de canicule, à contre-courant des autres.
L'ozone au niveau du sol n'est pas émis directement : il se forme quand le soleil frappe d'autres polluants. C'est le seul qui culmine en été, pas en hiver.
Un gaz agressif pour les voies respiratoires. À ne pas confondre avec la couche d'ozone en altitude, qui nous protège : ici il s'agit de l'ozone respirable, près du sol.
Il se forme sous l'effet du soleil à partir du NO2 et d'autres composés. Résultat : ses pics arrivent l'après-midi, l'été, et lors des canicules — de plus en plus fréquentes en France.
Paradoxe : l'ozone est souvent plus élevé à la campagne et en périphérie qu'au cœur des villes, et il ne baisse pas aussi vite que les autres polluants.
L'ozone irrite les yeux et les bronches, provoque toux et essoufflement, et aggrave l'asthme. L'effort physique en plein après-midi d'été augmente la dose respirée.
L'OMS recommande de ne pas dépasser 100 µg/m³ sur 8 heures. En France, le seuil d'information réglementaire est de 180 µg/m³ en moyenne horaire, atteint lors des épisodes de canicule.
Les jours de pic, faites du sport tôt le matin plutôt qu'en pleine chaleur, et évitez les efforts intenses l'après-midi. Les personnes sensibles devraient rester à l'ombre aux heures chaudes.
Source des données : Agence européenne pour l'environnement (EEA). Normes sanitaires : Lignes directrices OMS 2021 sur la qualité de l'air. Cette page est informative et ne remplace pas un avis médical.