Données officielles EEA 2013–2026
À Nice, l'ozone est un défi estival : entre 2013 et 2024, on a compté 26 jours dépassant le seuil de 120 µg/m³, soit 2,4 % des relevés. Ces pics surviennent surtout en juillet et août, quand la chaleur intense et la lumière du soleil transforment les polluants du trafic en ozone. Pour un Niçois, cela signifie parfois renoncer à son footing sur la Promenade des Anglais ou à une balade dans les collines de Cimiez, l’après-midi.
Le pic absolu de saison se dessine en août, avec une moyenne mensuelle de 86,7 µg/m³, le mois le plus élevé de l'année. Juillet suit de près, à 84,7 µg/m³. En pleine canicule, la ville subit le double effet du rayonnement et de la stagnation de l'air au pied du Mont Boron, ce qui charge l'atmosphère de ce gaz irritant.
Le cycle de l’ozone à Nice suit strictement le rythme solaire : en décembre, la moyenne chute à 42,1 µg/m³, le niveau le plus bas, tandis qu’en août on culmine à 86,7 µg/m³. Cet écart de près de 45 unités illustre la saisonnalité propre au climat méditerranéen : l’hiver froid et clair isole la ville, mais l’été chaud et ensoleillé active la formation d’ozone. On passe des matinées brumeuses de janvier à des après-midi étouffants d’août où l’air devient plus agressif pour les poumons.
Quand l’ozone grimpe en été, évitez les activités physiques entre 12h et 16h, surtout si vous habitez près de la Promenade des Anglais ou du port Lympia. Préférez les matins frais ou les soirées sur les hauteurs de Carabacel, où l’air est souvent plus respirable. Un conseil Niçois : gardez votre balade pour l’heure de l’apéritif, quand le soleil baisse, et laissez les terrasses ombragées du Vieux-Nice adoucir l’atmosphère.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.