Données officielles EEA 2013–2026
À Nice, sur les trajets d'école, le dioxyde d'azote atteint son pic en février avec une moyenne de 43 µg/m³ sur la période 2013-2024. Ce mois-là, le long de la Promenade des Arts ou devant les grilles du port, les enfants respirent un air chargé par les voitures qui tournent au ralenti sous la pluie froide. Pour des poumons en développement, c'est le moment de l'année où chaque inspiration compte le plus.
Le pire moment se joue en février, quand le thermomètre reste bas et que les moteurs diesel tournent au stop. Ce 43 µg/m³ de moyenne mensuelle, c'est le visage d'un mois entier de scooters qui pétaradent sur l'avenue Jean-Médecin et de bus scolaires immobilisés dans les bouchons du matin. Les bronches des petits Niçois se resserrent, et les crises d'asthme se multiplient dans les cours de récréation du Vieux-Nice.
En comparant janvier (32 µg/m³) et décembre (30,3 µg/m³) de part et d'autre de ce pic de février, on voit une saisonnalité nette : l'hiver concentre le poison. Juillet et août, avec 26,3 et 27,3 µg/m³, respirent mieux quand la ville se vide et que la brise marine balaie la Baie des Anges. Le trafic, lui, ne change pas de visage — c'est la météo qui enferme les gaz au ras du bitume.
Pour protéger vos enfants, privilégiez dès février les rues parallèles aux grands axes comme la rue de la Buffa plutôt que le boulevard Gambetta. Et si le trajet passe par le cours Saleya où les voitures sont rares, faites le détour : ce sont ces petits chemins, à pied et en groupe, qui éloignent les tubes d'échappement des poumons fragiles.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.