Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, le mois de février (02) voit la moyenne de dioxyde d’azote la plus élevée sur les trajets d’école, avec **42,1 µg/m³** entre 2013 et 2024. Pour un enfant qui respire vite en allant à la crèche de la Croix-Rousse ou au parc de la Tête d’Or, ce niveau inquiète car il charge ses poumons encore en développement.
Le tableau mensuel révèle un pic net : **42,1 µg/m³** en février, suivi de près par **41,8 µg/m³** en janvier et **41,6 µg/m³** en décembre. Ces trois mois d’hiver forment un bloc compact, bien au-dessus du reste de l’année — aucun autre ne dépasse **38,6 µg/m³** (mars). Pour les écoliers lyonnais, c’est la saison où l’air des rues près des écoles pèse le plus lourd.
L’intensité hivernale domine ici. Le NO2 monte en flèche dès novembre avec **37,4 µg/m³**, grimpe à **41,6 µg/m³** en décembre, puis culmine en février. Cette saisonnalité correspond aux jours où les petits Lyonnais marchent sous un ciel gris et sans vent, piégés entre les bus scolaires et les voitures sur les quais du Rhône. Le contraste est frappant avec mai qui descend à **26,2 µg/m³**, un souffle d’air plus clair pour les récréations.
Pour protéger les poumons des enfants, évitez les trajets à pied sur les grands axes (comme le cours Lafayette) durant les pics hivernaux. Privilégiez les petites rues de la Presqu’île ou le trajet en tramway T1 quand la carte de la pollution passe en rouge — un geste simple qui limite les inhalations rapides aux heures de pointe.
En savoir plus sur NO2 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.