Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, entre 2013 et 2024, 53,9 % des 4382 jours mesurés ont présenté un risque accru pour le cœur des seniors. Cela signifie qu’un habitant âgé de la Croix-Rousse a passé plus d’un jour sur deux à composer avec un air chargé, surtout en hiver, quand le froid bloque les polluants sous le couvercle du bassin lyonnais.
Le pire moment s’est produit en décembre, avec un pic moyen de 21,1 µg/m³, suivi de janvier à 20,3 µg/m³. Ces deux mois ont concentré les alertes les plus fortes, forçant les seniors du Vieux-Lyon à rester chez eux pendant les épisodes de grand froid, le nez collé à la vitre pour surveiller la brume brunâtre qui stagne au-dessus de la Saône.
La série annuelle montre une saisonnalité marquée : l’hiver reste le pire ennemi des poumons lyonnais, avec décembre (21,1) et janvier (20,3) en tête. Mais l’été s’améliore — août descend à 9,0 —, signe que la ville respire mieux hors période de chauffage. Le trafic autour de la Part-Dieu et les inversions thermiques du Rhône gardent pourtant l’hiver sous tension.
En hiver, évitez de sortir entre 7 h et 9 h sur les quais du Rhône ou près de la gare de la Part-Dieu : le trafic matinal y coince les particules. Préférez une promenade après 14 h dans le parc de la Tête d’Or, où les arbres filtrent un peu l’air. Et chez vous, passez l’aspirateur avec un filtre HEPA plutôt que de balayer — cela évite de relâcher la poussière qui s’accumule.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.