Données officielles EEA 2013–2026
À Marseille, le mois de juillet atteint la plus forte moyenne de dioxyde d’azote sur les trajets d’école, avec **57,9** µg/m³, selon les données vérifiées de l’Agence européenne de l’environnement pour la période 2013-2024. Cela signifie que durant les vacances scolaires, quand les enfants jouent dans les cours des écoles du centre-ville ou sur le Vieux-Port, leurs poumons en développement respirent un air plus chargé en NO₂.
Le pire mois est juillet : **57,9** µg/m³ de NO₂. En plein été, sous le mistral qui stagne parfois entre le Panier et la Canebière, un écolier qui traverse la place de la Préfecture pour rejoindre son centre de loisirs avale en une récréation ce que les normes sanitaires strictes de l’OMS jugent dangereux.
La série mensuelle montre une saisonnalité marquée : décembre affiche **41,5** µg/m³, juillet **57,9** µg/m³. Les pics estivaux coïncident avec la chaleur et le trafic dense autour des écoles de Saint-Barnabé ou du Prado, tandis que janvier et février restent en dessous, avec **40,8** et **40,9** µg/m³. L’histoire n’est pas linéaire : c’est l’été qui concentre le danger, pas l’hiver.
Pour protéger les enfants pendant les mois chauds, privilégiez les itinéraires scolaires passant par les parcs et les ruelles étroites du quartier - comme le long du jardin de la Préfecture ou vers le parc Longchamp - où le trafic est moindre. Évitez les heures de pointe autour des arrêts de bus et des portes d’écoles aux alentours de 11h-12h et 16h-17h, surtout en juillet.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.