Données officielles EEA 2013–2026
Pendant la période 2013-2024, l’air de Marseille a posé 1708 jours où les PM2.5 ont dépassé le seuil de 15 µg/m³, soit 39,2% du temps. Concrètement, cela signifie que près de 4 jours sur 10, un habitant ressentait une gêne respiratoire, comme une gorge irritée ou une toux sèche. Sur la Canebière ou en grimpant vers Notre-Dame de la Garde, ces jours-là, le souffle était plus court.
L’épisode le plus marquant a eu lieu en janvier 2017, avec 18 jours consécutifs de dépassement du seuil santé. Ce pic hivernal a coïncidé avec des conditions anticycloniques typiques du bassin méditerranéen, emprisonnant les particules. Pendant cette période, les Marseillais ont vécu un mois où la qualité de l’air était altérée presque sans interruption.
En 2013, la moyenne annuelle des PM2.5 était de 18 µg/m³, tandis qu’en 2023 elle est descendue à 12,6 µg/m³. Cela montre une amélioration nette, avec une réduction des jours de dépassement sur le long terme. La saisonnalité reste forte : les mois de décembre (17,5 µg/m³) et janvier (18 µg/m³) sont les plus chargés en particules, tandis que mai est le plus clément (11,3 µg/m³).
Quand le mistral se lève, ouvrez vos volets après le coucher du vent – vers 18h – car les particules s’éloignent vers la mer. Évitez les balades dominicales sur le Vieux-Port lors des pics hivernaux, et préférez les calanques ou le massif de l’Étoile, où l’air est souvent plus pur.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.