Données officielles EEA 2013–2026
Pour Marseille, le mois de juin est celui où il faut éviter le sport en journée à cause de l'ozone : la moyenne mensuelle atteint 130,6 et 2 jours dépassent le seuil des 120. Lorsque le mistral tombe, l'air stagne sur la cuvette marseillaise et chaque effort en plein soleil devient une gorgée d'ozone. Un coureur qui s'entraîne au Prado à 14h en juin respire un volume d'air multiplié, avec un polluant qui irrite directement les bronches.
Le pire moment enregistré sur Marseille entre 2013 et 2024 se situe en juin avec 2 jours consécutifs au-dessus de 120 pour l'ozone. La moyenne mensuelle culmine à 130,6. Ces journées transformaient la Canebière et le Vieux-Port en piège à oxydants, rendant la course à pied dangereuse même pour un entraînement modéré.
La série des moyennes mensuelles montre un pic net en été : 72,8 en juin, 73,4 en juillet, 68,9 en août, puis une redescente à 61 en septembre. Cela signifie que le cœur de l'été concentre le risque. Le mistral, quand il souffle, disperse l'ozone, mais dès qu'il faiblit, la cuvette marseillaise emprisonne le polluant. Les données ne permettent pas de dire si la tendance s'aggrave ou s'améliore sur la période.
Si tu cours à Marseille, décale ton entraînement avant le lever du jour ou après 20h, quand l'ozone redescend. Évite l'effort intense sur la Corniche ou au parc Borély entre 11h et 17h en juin, juillet et août. Préfère le trail tôt le matin dans le massif des Calanques, où l'air est moins chargé qu'en ville.
En savoir plus sur O3 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.