Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, le mois de juillet est celui où la moyenne d'ozone atteint 63,5 sur 372 jours de mesures, avec 0 dépassement du seuil de 120. Pour un coureur du bois de Boulogne, cela signifie que respirer à plein poumons en milieu de journée multiplie l'exposition au polluant. L'effort sportif sous ce pic peut irriter les voies respiratoires, surtout quand l'air est chaud. Mieux vaut alors choisir l'heure avant l'aube ou après le coucher du soleil.
Le pire moment pour le sport en journée à Paris survient en juillet, avec une moyenne d'ozone de 63,5. Aucun dépassement de 120 n'a été enregistré sur les 372 jours de mesures, mais le pic reste constant. Imaginez un joggeur au jardin du Luxembourg à 14h : chaque inspiration amplifie la dose d'ozone. Ces conditions sont typiques des canicules parisiennes, où l'air stagne entre les immeubles.
Paris voit une saisonnalité marquée de l'ozone : les moyennes grimpent de 28 en janvier à 63,5 en juillet. En décembre, elles redescendent à 24,9, soit presque trois fois moins. Cette courbe indique que l'été concentre le risque pour les sportifs, avec un plateau élevé de mai (61,2) à juillet (61,6). L'effort en journée est donc à éviter surtout pendant ces mois chauds.
Pour courir sans risque, sortez avant 8h ou après 20h, quand l'ozone descend avec la fraîcheur. À Paris, privilégiez les quais de Seine à l'ombre ou le parc Montsouris, où la pollution est moins piégée. Évitez les rues étroites comme la rue de Rivoli : l'air y stagne davantage sous le soleil.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
En savoir plus sur O3 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.