Données officielles EEA 2013–2026
Entre 2013 et 2024, l’air de Paris a été risqué pour le cœur des seniors pendant 1759 jours, soit 41,5 % des jours de cette période. Concrètement, pour un retraité du Marais qui tousse en hiver, cela signifie que plus d’un jour sur deux à Paris a dépassé un seuil dangereux pour ses bronches fragiles.
En janvier, la pollution atteint son maximum avec 15,5 jours à risque. En février, c’est 15 jours, et en décembre, 14,7 jours. Pour une personne âgée, chaque hiver réveille l’asthme ou l’arythmie cardiaque, surtout quand les fenêtres restent closes face au froid et aux particules.
Les débuts d’hiver parisiens sont les plus durs. Janvier (15,5 jours) domine le tableau, suivi par février (15 jours) et décembre (14,7 jours). En août, le risque tombe à 9,6 jours — mais pour une senior confinée dans son appartement du 10e arrondissement, même 9 jours de mauvaise air pèsent sur l’essoufflement.
Le conseil concret pour un senior parisien : évitez la promenade entre 8h et 10h le matin d’un pic de pollution, surtout si vous habitez près du boulevard périphérique ou de la rue de Rivoli. Préférez les parcs intérieurs type jardin du Luxembourg, où les arbres filtrent mieux l’air.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.