Données officielles EEA 2013–2026
À Marseille, sur les 4353 jours d’école entre 2013 et 2024, l’air a dépassé le seuil enfants 2954 fois, soit 67,9 % des jours de classe. Concrètement, un enfant en récréation devant l’école Saint-Charles ou en trajet vers le Vieux-Port a respiré un air trop chargé en polluants près de sept jours sur dix, ce qui pèse sur les poumons en croissance.
Le mois le plus sévère ? Janvier, avec 16,1 % des dépassements, suivi de près par décembre (15,6 %) et février (15,5 %). La série révèle un pic hivernal : les pires concentrations coïncident avec les mois froids, quand la circulation scolaire bat son plein et que le chauffage urbain tourne à fond autour de la Canebière.
Sur la série mensuelle, on voit une saisonnalité marquée : l’air s’améliore nettement en mai (9,8 %) et en avril (11,1 %), pendant les vacances de printemps. Le retour en classe en septembre (11 %) reste modéré, mais l’automne et l’hiver ramènent la dégradation. La tendance n’est ni uniforme ni linéaire : les chiffres reflètent surtout les rythmes scolaires et climatiques propres à Marseille.
Plutôt que de fuir la ville, adaptez le rituel matinal : évitez les itinéraires le long des axes denses comme la place Castellane ou la porte d’Aix pendant les pics de janvier et février. Un détour par les petites rues piétonnes du Panier réduit l’exposition aux particules pour le trajet vers l’école.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.