Données officielles EEA 2013–2026
À Marseille, l'année 2013 comptait 74 jours où travailler en extérieur présentait un risque lié à la pollution de l'air. Pour un maçon sur un chantier du Vieux-Port ou un coursier dans les lacets du Panier, cela signifiait près d'un quart de l'année à ajuster ses horaires ou à redoubler de prudence. Le mistral n'était pas toujours là pour chasser les particules.
Le mois de juillet 2013 a été le plus rude, avec une moyenne de 36,5 jours de risque. Imaginez un carreleur posant du carrelage sous le soleil de la Canebière, inhalant un air chargé pendant des semaines. Février suivait de près avec 36,3 jours, et janvier avec 35,4, prouvant que le froid n'épargnait pas les travailleurs marseillais.
La série de 2013 montre des pics en hiver et en été, avec des valeurs autour de 36 dès janvier, février et juillet. Le mois d'août descend à 32,4 jours, comme avril et mai à 29,4, suggérant une accalmie relative pour les saisonniers de la plage ou les livreurs. La tendance laisse penser que le printemps offrait un répit partiel aux ouvriers du bâtiment.
Si vous travaillez dehors entre janvier et juillet à Marseille, consultez les prévisions locales avant d'enchaîner les tours de terrassement. Privilégiez les pauses à l'ombre des platanes du Cours Mirabeau ou du Parc Borély quand les données grimpent autour de 36. N'oubliez pas que même le mistral ne nettoie pas tout.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.