Données officielles EEA 2013–2026
À Marseille, l’ozone estival dépasse le seuil d’information seulement 2 jours par été entre 2013 et 2024. Cela ne signifie pas que l’air est neutre : ces journées coïncident souvent avec des canicules, où la mer Méditerranée et le mistral ralentissent la dispersion des polluants. Un Marseillais peut alors sentir une irritation aux yeux ou à la gorge en faisant son marché au Vieux-Port.
Le pire moment pour l’ozone à Marseille survient en juillet, avec une moyenne mensuelle de 73,4 µg/m³. En août, la concentration reste élevée à 68,9 µg/m³, et en juin elle atteint 72,8 µg/m³. Ces trois mois concentrent les plus fortes valeurs, bien que les 2 jours critiques restent rares.
Le rythme annuel commande : l’ozone explose dès la fin du printemps et retombe en automne. Les mois de janvier et décembre affichent respectivement 32 µg/m³ et 27,9 µg/m³, soit moins de la moitié des pics estivaux. La météo locale joue : la chaleur et le rayonnement solaire intense sur la côte favorisent la formation de l’ozone, loin des inversions thermiques hivernales.
Les 2 jours d’été où l’ozone est élevé, évitez les sorties entre 12h et 16h, surtout près du Prado ou des plages, où la chaleur stagne. Préférez une balade matinale sur la Corniche, avant que le soleil ne monte et que l’air ne se charge.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.