Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, les enfants de Marseille n'ont respiré un air conforme aux recommandations OMS que 195 jours, soit 53,4 % de l'année. Cela signifie que plus d'un jour sur deux, leurs poumons en développement absorbaient des particules fines au-dessus du seuil protecteur. Sur les bancs de l'école ou pendant la récréation au stade Vélodrome, chaque inspiration comptait double.
Le mois de janvier 2013 a enregistré la plus forte concentration de PM10 avec 18 µg/m³, suivi de près par décembre avec 17,5 µg/m³. En plein hiver marseillais, quand le mistral ne chasse pas l’air, ces niveaux ont pesé sur les cours de récréation des écoles du Panier. Février et mars complètent le trio des mois les plus chargés.
Entre le début et la fin de l’année 2013, l’air s’est allégé pour les enfants de Marseille : janvier affichait 18 µg/m³, tandis que mai tombait à 11,3 µg/m³. La courbe dessine un net contraste saisonnier : l’hiver concentre la pollution, l’été et le printemps offrent un répit. Les après-midi de juin (13,1 µg/m³) restent plus chargés que ceux d’avril (12,6 µg/m³), un paradoxe que les écrans de la Canebière ne montrent pas.
Pour protéger les poumons des petits Marseillais, suivez le vent : quand le mistral souffle, ouvrez grand les fenêtres de l’appartement côté Vieux-Port. En revanche, les matins calmes de janvier, préférez les activités intérieures : un atelier dessin dans la salle de classe, plutôt qu’une course sur la plage des Catalans.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.