Données officielles EEA 2013–2026
Les cyclistes à Marseille ont connu 38 jours de suite avec un air très chargé en PM10, du 1er juillet au 7 août 2013. Pendant cette période, pédaler le long du Vieux-Port ou grimper vers le parc national des Calanques revenait à inhaler l'équivalent de plusieurs heures d'effort dans un milieu filtré. Le souffle court, le masque inutile : chaque sortie matinale devenait un exercice calculé.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
La plus longue série de jours consécutifs avec des PM10 élevés pour les cyclistes à Marseille commence le 1er juillet 2013 et se termine le 7 août 2013. Cela fait exactement 38 jours d'affilée sans répit. Pendant cette fenêtre, l'air est resté chargé, limitant les créneaux où sortir les vélos sans inconfort respiratoire.
À Marseille, la courbe saisonnière des PM10 cache une surprise : en avril, on compte 58 jours chargés, contre seulement 15 en juin. Le printemps est plus épineux que l'été pour les cyclistes, entre le mistral qui soulève la poussière et le trafic dense sur la Corniche. Décembre, avec ses 16 jours, est finalement plus respirable que mars (19 jours) — une inversion de calendrier propre au bassin méditerranéen.
Pour éviter les 38 jours noirs du début d'été, décalez vos sorties vélo à l'aube plutôt qu'en plein après-midi, surtout sur les itinéraires du littoral où l'air stagne. Marseille offre des contrepoints : préférez les balades en fin de soirée depuis la plage du Prado jusqu'au parc Borély, quand la circulation s'apaise et que les PM10 redescendent.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.