Données officielles EEA 2013–2026
Sous le ciel de Montpellier, la plus longue série de jours à PM10 élevé pour les cyclistes a duré 21 jours, du 20 janvier 2024 au 9 février 2024. Lors de ces matins d'hiver, un cycliste lancé sur les pistes du Lez respirait un volume d'air multiplié par l'effort, chaque bouffée chargée de particules PM10 jusqu'à 64,708 µg/m³. Cette période a transformé l'entraînement en épreuve pulmonaire, où le souffle court se substituait à la foulée légère.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire moment pour les cyclistes de Montpellier s'est déroulé du 20 janvier 2024 au 9 février 2024, avec 21 jours consécutifs de PM10 élevé. Le pic maximal atteint alors 64,708 µg/m³, un seuil qui frappe fort pour un corps en mouvement. Imaginez 3 semaines sans répit, où chaque sortie matinale au bord de la Mosson devenait un test de résistance.
Entre 2013 et 2024, la série des mois montre que juin culmine à 97, tandis que novembre tombe à 23 dans le cycle annuel. La tendance hivernale 2024, avec 35 en février, marque des valeurs plus hautes que le printemps 2013 où mai plafonnait à 62. Les cyclistes de Montpellier voient leur liberté de pédaler oscillée entre les saisons, les journées d'hiver les plus longues restant les plus piégeuses.
Pour vos sorties cyclistes à Montpellier, évitez les heures de pointe en hiver, surtout entre janvier et février où les jours à PM10 s'enchaînent. Préférez les créneaux mi-journée, après 12h, quand l'air se dissipe autour du Peyrou. Et si la série hivernale se prolonge, calfeutrez vos poumons en roulant côté mer, là où le vent marin balaie les particules.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.