Données officielles EEA 2013–2026
Courir le matin à Montpellier permet d'éviter les pics d’ozone. Entre 2013 et 2024, sur 4 383 jours de données, 2 885 jours ont dépassé 60 microgrammes par mètre cube. Cela représente 65,8 % des journées. Un coureur du centre-ville qui part dès 6 heures respire un air moins chargé qu’en milieu de journée.
Le pire jour pour l’ozone à Montpellier a été le 5 août 2018. La concentration moyenne a atteint 144,188 microgrammes par mètre cube. Ce jour-là, un joggeur sur la promenade du Peyrou aurait inhalé un volume d’air plus pollué qu’au bord de la mer. Aucune série de jours consécutifs n’a été enregistrée dans les données.
Les niveaux d’ozone montent fortement en été à Montpellier. En juillet, la moyenne est de 78,6 microgrammes par mètre cube, contre 34,6 en décembre. La saison chaude concentre les efforts des sportifs. La donnée ne montre pas de tendance nette sur la décennie, mais le pic de 2018 reste un signal fort.
Si vous courez ou faites du vélo à Montpellier, privilégiez les sorties avant 9 heures entre mai et août. Évitez les axes comme l’avenue de Toulouse en fin d’après-midi. Aucun horaire ne garantit une absence totale d’ozone, mais le matin reste la moins mauvaise plage pour vos poumons.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.