Données officielles EEA 2013–2024
À Toulouse, un footing matinal ne vous protège pas complètement de l'ozone. Entre 2013 et 2024, la concentration moyenne de ce polluant atteint 58,6 µg/m³, et 2213 jours sur 4383 franchissent le seuil de 60. Concrètement, lorsque vous chaussez vos baskets à l'aube le long des quais de la Garonne, votre respiration s'accélère et vous inhalez ce gaz, même aux heures les plus fraîches de la journée.
Le pic absolu de la période a été enregistré le 2019-04-19, avec une valeur de 125,621 µg/m³. Ce jour-là, un joggeur du Canal du Midi aurait inhalé un air fortement chargé en ozone pendant son effort. Ce record ponctuel dans la série 2013-2024 illustre un épisode de photochimie particulièrement intense.
Les moyennes toulousaines suivent un cycle saisonnier marqué, qui culmine au printemps. En janvier, l'ozone plafonne à 35,9 µg/m³, mais il bondit à 71,5 en avril, et même en fin d'année, novembre reste à 36,5. La tendance est nette : le soleil printanier et estival, avec ses après-midis chauds sur les allées Jean-Jaurès, favorise la formation de ce polluant, qui se concentre davantage en périphérie, loin des pots d'échappement du centre-ville.
Pour limiter votre exposition à l'ozone lors de vos sorties, privilégiez les heures matinales, avant 9 heures, surtout de mars à août. À Toulouse, ce gaz se forme avec la chaleur, il est donc préférable d'éviter les parcours en plein soleil à midi, comme le long de la Prairie des Filtres. Courir après une averse, quand le ciel se couvre, reste une bonne option locale pour préserver vos poumons.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.