Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, sur 4383 jours entre 2013 et 2024, 2214 jours ont présenté un niveau d'ozone élevé, soit 50,5 % du temps. Courir le matin ne vous met donc pas à l'abri, mais cela reste la meilleure fenêtre pour éviter le pic d'après-midi. Un joggeur habitué des allées Jean-Jaurès respire davantage que le promeneur, et chaque sortie compte dans le volume d'air qu'il aspire.
Le record de mauvais air est tombé en août : 69,8 % des jours ont dépassé le seuil. Ce mois-là, le quartier du Capitole se transformait en chambre de combustion sous la chaleur. Le matin, vers 7 heures, le taux redescendait parfois à 35,9 % comme en janvier, mais l'après-midi, les capteurs flambaient.
Toulouse voit son air s'améliorer entre janvier (35,9 %) et décembre (31,6 %), mais la tendance est trompeuse. D'avril à octobre, les pourcentages restent au-dessus de 60 %, avec un pic en juin à 70,7 %. Les matins frais du printemps, quand les gaz d'échappement chauffés par le soleil se mélangent, sont les plus traîtres.
Planifiez votre sortie autour de 6 heures du matin, avant que le soleil ne morde les gaz d'échappement du périphérique. Évitez les abords de la Garonne en été, où l'ozone stagne près des canaux. Et si le vent d'autan se lève, préférez le parc de la Ramée : l'air y est balayé, mais jamais garanti.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.