Données officielles EEA 2013–2026
Oui, courir le matin à Marseille réduit votre exposition à l’ozone, 50,2 % des 4380 jours entre 2013 et 2024 montrent un indice sous 60. Concrètement, sur le Vieux-Port ou vers le parc Borély, vos poumons aspirent moins de polluants avant que la chaleur et le trafic ne montent. Un footing aux aurores vous évite les pics d’effort sous un air piquant.
Le pire moment pour courir? En juillet, l’ozone grimpe en moyenne à 73,4, le mois chaud de la série. Imaginez un coureur haletant sur la Corniche à 10 h, quand le soleil tape déjà fort: ses muscles brûlent, sa ventilation double, et l’air devient une barrière. Aucune séquence de jours consécutifs n’est fournie, mais ce mois reste le plus dur.
Marseille voit son air s’alourdir en été: janvier commence à 32, mais juillet monte à 73,4, un saut sec entre l’hiver et la canicule. Les données 2013-2024 ne précisent pas la tendance annuelle, mais la saisonnalité est nette. Le mistral, pourtant, peut balayer les polluants en un souffle sur les calanques.
Plutôt qu’un conseil bateau, calez votre course à l’aube, avant 8 h, quand la chaleur n’a pas encore cuit l’asphalte: l’ozone reste bas. Le long de la mer, à Malmousque ou au Roucas Blanc, l’air est plus frais. Ne promettez pas de record, mais votre souffle vous remerciera.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.