Données officielles EEA 2013–2026
À Montpellier, entre 2013 et 2024, le dioxyde d’azote a dépassé le seuil pédiatrique de 10 µg/m³ pendant 4377 jours sur 4383. Cela signifie qu’un enfant sur deux, en récréation près du Lez ou sur le court de tennis des Arceaux, a respiré un air trop chargé pour ses poumons en développement. Pour une famille qui habite quartier Antigone ou rue de la Loge, c’est un stress quotidien sur la santé des plus jeunes.
Le pire mois fut décembre, avec une moyenne de 34,3 µg/m³ de NO2, bien au-delà du seuil. En janvier, le chiffre grimpe à 33,5 µg/m³ : imaginez un matin d’hiver, les enfants marchant vers l’école primaire de la Pompignane, sous un ciel gris, avec ce gaz invisible qui serre la poitrine. Ces données couvrent douze années complètes de surveillance, de 2013 à 2024.
Le dioxyde d’azote ne faiblit jamais vraiment à Montpellier : même en mai, le mois le plus bas de la série, le taux reste à 20,1 µg/m³. De janvier à décembre, la pollution suit un rythme saisonnier net – l’hiver est plus lourd (34,3) que l’été (23,8 en juillet). Une amélioration ? Pas de tendance claire : le seuil est dépassé 99,9 % du temps, sans répit pour les poumons des écoliers du centre-ville ou de la Mosson.
Après 99,9 % de jours au-dessus du seuil, ne vous fiez pas aux fenêtres ouvertes pour protéger votre enfant. À Montpellier, le NO2 vient surtout du trafic autour de la place de la Comédie et de l’A9 : privilégiez les parcours scolaires par les ruelles piétonnes des Écussons, là où les gaz s’évacuent mieux. Un vrai geste pour des poumons de 6 ans.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.