Données officielles EEA 2013–2026
Entre 2013 et 2024, le dioxyde d'azote a dépassé le seuil pédiatrique à Nice pendant 4370 jours, soit 99,7 % des jours mesurés. Pour un enfant qui joue dans une cour d'école niçoise, cela signifie que presque chaque récréation se déroule sous un air trop chargé pour ses poumons en développement. Ce chiffre raconte une réalité quotidienne pour des milliers de familles.
Le pire mois pour le NO2 à Nice est février, avec une moyenne de 32,7 jours de dépassement chaque hiver. En janvier, on compte 32 jours, et en mars 30,1 jours. Ces pics hivernaux coïncident avec les périodes où les enfants passent leurs récréations à l'intérieur par temps froid — une coïncidence lourde.
Le trafic piétonnier du Vieux-Nice, pourtant dense, ne protège pas des concentrations de NO2 qui restent élevées toute l'année. Si on compare le début et la fin de la série, les mois de janvier passent de 32 jours à 30,3 jours en décembre — une baisse timide mais réelle. La saisonnalité est nette : l'hiver reste le moment le plus critique, notamment autour des axes comme la Promenade des Anglais.
Pour protéger les poumons des enfants à Nice, évitez les sorties entre 16h et 18h près du boulevard Gambetta ou de la place Masséna, là où le trafic sature l'air. Lors des pics hivernaux, privilégiez les parcs éloignés comme le parc de la Colline du Château — même en hiver, l'altitude y offre un air plus respirable.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.