Données officielles EEA 2013–2026
Entre 2013 et 2024, le dioxyde d'azote (NO2) a dépassé le seuil pédiatrique à Lyon pendant 4382 jours. Ce chiffre signifie qu'aucun jour de cette période n'a respecté la recommandation la plus protectrice pour les poumons des enfants. Dans la cour de récréation, près du Rhône ou du Parc de la Tête d'Or, chaque respiration compte un peu plus.
Le pire moment survient en février, avec une moyenne de 42,1 µg/m³, tandis que janvier atteint 41,8 µg/m³. Ces concentrations élevées se répètent chaque hiver. En août, le niveau tombe à 27,4 µg/m³, un répit pour les enfants qui jouent dehors.
Lyon voit son pic de NO2 en hiver, avec des niveaux maximums en janvier (41,8 µg/m³) et février (42,1 µg/m³). En été, les valeurs baissent nettement, mais restent préoccupantes. La saisonnalité frappe ici comme un fait local : les jours froids et sans vent aux abords de la presqu'île ou de la Part-Dieu concentrent la pollution.
Quand l'hiver s'installe à Lyon, privilégiez les activités sur les hauteurs, comme à Fourvière, où l'air circule mieux que dans les rues encaissées. Évitez les promenades près des grands axes aux heures de pointe.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.