Données officielles EEA 2013–2026
Entre 2013 et 2024, Nice a respecté la recommandation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les particules fines PM2,5 pendant 4254 jours. Cela n'empêche pas que le souffle d'un promeneur sur la Promenade des Anglais puisse parfois se heurter à un air lourd, surtout quand le mistral faiblit et que les voitures bloquent le long du Paillon.
Le pire moment a été en janvier : ce mois-là, la concentration de PM2,5 a atteint 14,8 µg/m³. C'était au cœur de l'hiver niçois, quand le chauffage au bois tourne dans les collines et que les bouchons de la voie rapide urbaine s'épaississent. En février, le compteur restait haut, à 13,8 µg/m³, marquant une séquence hivernale difficile pour les poumons des habitants du quartier Saint-Roch.
Le calendrier annuel révèle que la qualité de l'air se dégrade nettement en décembre, à 13,5 µg/m³, puis plonge en janvier et février. En mai, au contraire, l'air devient plus respirable avec seulement 9,8 µg/m³. La brise marine de la Baie des Anges aide à disperser la pollution, mais dès que l'hiver arrive, les feux de cheminée et les moteurs froids reprennent le dessus. La tendance saisonnière est claire : un creux printanier, un pic hivernal tenace.
Avant de lancer votre cheminée dans les hauteurs de Cimiez, vérifiez l'alerte pollution du jour sur le site d'AtmoSud. Privilégiez le poêle à bûches certifié Flamme Verte, et si le pic de janvier se profile, utilisez du bois bien sec plutôt que des palettes traitées. C'est le geste le plus efficace pour ne pas transformer l'air du Vieux-Nice en soupe hivernale.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.