Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, Nice a connu 51 jours où l'air extérieur était pire que l'air intérieur moyen. Concrètement, cela signifie que pendant presque deux mois, ouvrir ses fenêtres sur la Promenade des Anglais aurait exposé les habitants à un air plus chargé que celui de leur salon. Un Niçois devait donc arbitrer chaque matin entre la brise marine et la qualité de son air domestique.
Le mois le plus critique a été janvier, avec 37,8 jours à l'extérieur moins sain qu'à l'intérieur. Imaginez les ruelles du Vieux-Nice en plein hiver, sous la Tramontane : l'air y stagnait davantage. Février suivait de près avec 35,4 jours, tandis que septembre montrait un meilleur ratio avec 27,1 jours.
En regardant la série de 2013, la saison chaude montre moins de jours dégradés. L'été niçois, de juin (31,8) à août (29,3), offre un répit relatif. Les mois d'hiver, en revanche, comme novembre (31,4) et décembre (34,7), concentrent les épisodes où l'extérieur perd face à l'intérieur.
Pour les Niçois, un conseil pratique : pendant les mois d'hiver de 2013, privilégiez l'aération courte le matin dans les quartiers du Port ou de Cimiez, avant que la circulation locale ne reprenne. Un purificateur d'air peut aider à maintenir la qualité intérieure sans avoir à calfeutrer totalement les volets.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.