Données officielles EEA 2013–2026
À Nice, entre 2013 et 2024, l’ozone a dépassé 100 µg/m³ pendant 280 jours, soit 6,4 % des jours mesurés. Quand les enfants sont en classe, notamment en mai et juin, la pollution grimpe souvent avant la sonnerie de la récréation. Un parent qui attend devant l’école du Piol voit le ciel pâlir sous la chaleur, tandis que les gamins courent dans la cour.
Le pic arrive en août, avec 86,7 % des jours concernés, mais c’est en juillet que l’ozone sature le plus : 84,7 % des journées. En juin, pendant les dernières semaines de cours, le taux atteint 80,6 %. Imagine les élèves du lycée Masséna, fenêtres fermées, le soleil tapant sur les stores, et l’air qui pèse avant la sortie de 16 heures.
Les mois d’hiver protègent : janvier tombe à 47,1 %, décembre à 42,1 %. Mais dès avril, avec 82,5 %, l’ozone explose et ne redescend qu’en octobre (58,2 %). Cette saisonnalité colle au calendrier scolaire : les récréations du printemps et du début d’été sont les plus exposées, surtout près du bord de mer où le vent stagne.
Quand les nuits restent chaudes et que l’ozone monte, évite les trajets à pied le long de la Promenade des Anglais entre midi et 15 heures. Préfère l’ombre des parcs comme le Jardin Albert 1er pour que les enfants jouent avant 11 heures, le moment où l’air est encore respirable.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.