Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, à Nice, il y a eu 174 jours sans risque pour faire du sport dehors avec des PM2.5. C'est un peu moins de la moitié de l'année où tu peux courir sur la Promenade des Anglais ou pédaler jusqu'au port sans te soucier de ce que tu respires. Concrètement, un coureur matinal a dû adapter ses sorties les autres jours, peut-être en choisissant des moments plus calmes.
Le pire moment pour l’effort sportif à Nice, c’est en mars, avec 13,3 µg/m³ de PM2.5 en moyenne sur la période. Imagine un matin brumeux au pied du Mont Boron, où chaque inspiration rapide te fait sentir l’air plus lourd. Les mois d’hiver comme décembre (13,5 µg/m³) et février (13,8 µg/m³) sont aussi chargés, limitant les séances en extérieur.
Heureusement, la tendance s’améliore à Nice : mai descend à 9,8 µg/m³ et septembre à 10 µg/m³, contre des pics en début d’année. Le printemps offre des fenêtres plus sûres, avec avril à 11 µg/m³, idéal pour un footing le long de la Baie des Anges. Cette saisonnalité aide les sportifs à planifier leurs sorties.
Pour tes entraînements à Nice, privilégie les mois de mai et septembre, comme le montrent les données, avec des niveaux plus bas de PM2.5. Si tu cours tôt, vérifie la météo de l’air : en hiver, les calmes matins peuvent piéger les polluants dans les vallées niçoises.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.