Combien de jours par an peut-on faire du sport dehors à Nice sans risque PM2.5

Données officielles EEA 2013–2024

2013
annee
174
jours sans risque
Dernière mesureen attente de validation EEA
10,5µg/m³ PM2.5Bon
18 août 2026 · 3 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
12131415161718
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Nice, sur l’année 2013, vous pouviez courir ou pédaler dehors sans risque pour vos particules fines pendant 174 jours. C’est la réponse brute à la question : moins d’un jour sur deux, sur la période donnée. Pour un coureur du bord de mer, cela signifie que près de la moitié des sorties d’entraînement se faisaient sous un air qui, même clair, chargeait vos poumons sans que vous le voyiez. Le soleil niçois et la Promenade ne suffisent pas à blanchir l’atmosphère.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2024

Série historique1570janv: 14.8janv14,8fevr: 13.8fevrmars: 13.3mars13,3avr: 11.0avrmai: 9.8mai9,8juin: 11.5juinjuil: 12.1juil12,1aout: 11.2aoutsept: 10.0sept10oct: 11.9octnov: 12.0nov12dec: 13.5dec13,5

Votre pire ennemi, ce n’est pas la pluie, c’est la combustion invisible. Les chiffres mensuels de 2013 le montrent : en janvier, la concentration moyenne atteint 14,8, et décembre suit à 13,5. Ces jours-là, un footing matinal sous le ciel froid de Nice donne l’impression d’un effort sain, mais chaque inspiration plus profonde aspire des particules fines qui traversent le poumon et passent directement dans le sang. Votre cœur, pas seulement vos jambes, paie l’effort. L’air respirable n’attend pas la canicule.

À l’opposé de l’hiver, les mois chauds respirent mieux, et l’année elle-même tourne la page. La série montre une baisse régulière : janvier chute de 14,8 à 13,8 en février, puis continue vers les creux de mai (9,8) et de septembre (10). L’histoire va vers le mieux : le cœur de l’été niçois, avec ses brises marines et son trafic réduit, offre des créneaux plus sûrs pour sortir bouger. Mais la prudence reste de saison.

Plutôt qu’ouvrir les fenêtres, choisissez l’heure et l’endroit. À Nice, privilégiez les sorties tôt le matin sur les hauteurs de Cimiez ou le long du Paillon, loin des axes diesel, et évitez les heures de pointe quand la combustion du chauffage et des moteurs sature les rues basses. En hiver, préférez la course en fin de matinée, quand les moyennes mensuelles de janvier-décembre (14,8 et 13,5) commencent à redescendre avec le trafic. Votre souffle y gagnera, sans promesse miracle.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

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En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.