Données officielles EEA 2013–2026
À Nice, entre 2013 et 2024 sur 4373 jours, les PM2,5 ont dépassé le seuil santé OMS 1503 fois, soit 34,4 % du temps. Cela signifie qu’un jour sur trois, en respirant l’air de la Promenade ou des rues piétonnes, vos poumons ont travaillé plus fort. La gorge a pu vous picoter, les bronches se serrer, comme après une journée de mistral chargé.
Le pire est arrivé en janvier, avec une moyenne mensuelle de 14,8 µg/m³. C’est la seule période où tous les jours frisent le seuil OMS — vos bronches n’ont pas eu de répit pendant des semaines d’affilée, dans le froid sec de l’arrière-pays niçois.
Entre janvier (14,8) et mai (9,8), l’air redevient plus clair : les PM2,5 chutent de 34 % du début à la fin du printemps. Le printemps niçois, avec ses brises du large, devient un moment où vos poumons respirent. Mais décembre remonte à 13,5, signe que l’hiver colle aux bronches.
Les jours de janvier à Nice, limitez vos sorties à l’aube – la brume matinale piège les particules dans la plaine. Préférez la colline du Château l’après-midi, quand le vent de mer chasse les fumées. Pas de promesse, mais un geste simple : respirez par le nez en montant, votre filtre naturel.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.