Données officielles EEA 2013–2024
À Nice, entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil de référence de l'OMS pendant 1503 jours sur 4373. Concrètement, cela signifie qu'un habitant a vécu plus d'une journée sur trois avec un air chargé de particules fines invisibles. Ces journées se ressentent souvent dans la gorge ou les poumons, même quand le ciel au-dessus de la Promenade des Anglais semble parfaitement dégagé.
Le pire moment de cette période de 12 ans se lit dans la série mensuelle : le mois de janvier culmine à 14,8 µg/m³, suivi de février à 13,8 µg/m³. Ces pics hivernaux correspondent aux matins froids où les pots d'échappement et les cheminées chauffent la ville. L'air paraît limpide à l'œil, mais il transporte des particules qui traversent le poumon et passent dans la circulation sanguine, sollicitant le cœur.
La saisonnalité est nette : l'hiver concentre les valeurs les plus lourdes, avec décembre à 13,5 µg/m³ et mars à 13,3 µg/m³. L'été respire mieux, mai tombant à 9,8 µg/m³, septembre à 10 µg/m³. Depuis les collines de Cimiez jusqu'au port, le cycle reste marqué par la combustion hivernale : le chauffage au bois et le diesel des véhicules qui remontent les Boulevards. Le combat se joue surtout dans les mois froids.
Quand le mistral ne souffle pas et que les températures chutent, évitez de courir en bordure des grands axes comme le boulevard de la Madeleine ou la Promenade des Anglais. Les données montrent que l'hiver est le moment critique : vérifiez la qualité de l'air le matin avant de choisir votre parcours. Si vous habitez près du port, gardez vos fenêtres fermées durant les pointes du soir, quand les ferries et les poids lourds tournent au ralenti.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.