Données officielles EEA 2013–2026
Entre 2013 et 2024, l'ozone dépasse le seuil sanitaire 67 jours pendant les heures de récréation à Bordeaux. Cela signifie que, lors des sorties dans la cour ou des trajets vers l'école, l'air a été nocif près de soixante-dix fois en douze ans. Pour les familles, c'est une épée de Damoclès sur la pause de midi, surtout quand les enfants courent sous le soleil du quartier de la Victoire.
Le pire mois est mai, avec une concentration moyenne de 74,5 µg/m³. Imaginez les élèves des écoles Franklin ou Tivoli qui jouent dehors en mai : c'est le pic de l'ozone. En avril, la valeur est de 73,9, tout aussi élevée. Ces deux mois concentrent le danger pour les poumons des petits Bordelais, juste avant les grandes vacances.
Le phénomène baisse légèrement en fin d'année scolaire : décembre tombe à 36,1 µg/m³, soit moins de la moitié du niveau de mai. Pourtant, l'été reste critique : juillet affiche 67,2, août 64,8. La chaleur bordelaise, avec ses journées caniculaires sur les quais, semble amplifier la pollution photochimique. La tendance suit le calendrier scolaire, avec des mois d'école plus risqués que les vacances.
Pour les parents, évitez les activités sportives dehors lors des chaudes après-midis de mai à septembre. À Bordeaux, privilégiez les parcs ombragés comme le Jardin Public pour les récréations. Vérifiez l'indice officiel avant d'envoyer vos enfants courir vers la Garonne, surtout en période de forte chaleur.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.