Données officielles EEA 2013–2026
Bordeaux a respecté la recommandation OMS pour les PM2,5 pendant 12 années complètes, sur la période 2013-2024. Sur les 12 années, 0 année n'a dépassé le seuil sanitaire. Pour un Bordelais, cela signifie que chaque balade sur les quais de la Garonne, chaque apéro place de la Bourse, s'est déroulé dans un air conforme aux objectifs de santé les plus stricts.
Le pire mois de la série est décembre, avec 16,9 µg/m³ en moyenne. Les quartiers comme les Chartrons ou Saint-Michel, où les cheminées individuelles tournent plein régime, ont connu cette pointe hivernale. À l'inverse, août descend à 7,1 µg/m³, soit le meilleur mois des 12 années.
La courbe bordelaise suit un cycle saisonnier marqué : la pollution monte en hiver (novembre : 13, janvier : 15,4) et chute en été (mai : 7,3, août : 7,1). De 2013 à 2024, les hivers restent les pires moments. Le trafic sur le pont d'Aquitaine et les chauffages au bois dans la métropole alimentent cette bosse annuelle.
Pendant les 2 mois les plus chargés (janvier et décembre), évitez de courir le long des boulevards le soir. Préférez les parcs comme le Jardin Public ou les bois du Haillan en journée, quand la circulation baisse. Un geste concret : descendre son chauffage d'un degré en hiver — moins de fumée, plus d'air pour les voisins.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.