Données officielles EEA 2013–2026
À Bordeaux, lorsque les enfants étaient en classe durant l'hiver 2013, le pire épisode de pollution continue a duré 10 jours d'affilée. Cela signifie que les écoliers ont traversé les rues du centre-ville vers les cours Franklin ou le Jardin Public sans pouvoir respirer un air sain pendant près de deux semaines. Les trajets entre la maison et l'école sont devenus un vrai défi pour les parents et les enseignants.
Cette série noire a commencé le 4 décembre 2013 et ne s'est achevée que le 13 décembre 2013. Pendant ces 10 jours, aucun répit pour les poumons des Bordelais, avec un air chargé en particules fines. Les élèves du quartier des Chartrons, comme ceux de la Bastide, ont subi ce brouillard gris sans interruption.
Depuis 2013, le tableau s'est nettement amélioré dans la cité girondine. Les séries de 7 jours en 2014 et 3 jours en 2015 ont laissé place à des épisodes bien plus courts : 2 jours en 2016, puis seulement 1 jour en 2017 et 1 jour en 2019. La tendance automnale et hivernale, marquée par la stabilité des masses d'air sur la Garonne, s'estompait pour laisser une meilleure qualité de l'air sur les quais.
Plutôt que d'aérer systématiquement, surveille la courbe des particules sur le site d'Atmo Nouvelle-Aquitaine avant les sorties de classe. En hiver, si l'air stagne entre les immeubles du quartier Saint-Pierre, garde les fenêtres de l'école fermées pendant la récréation et privilégie un parcours à pied par les petites rues piétonnes, moins exposées aux voitures.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.