Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue série de jours pollués pendant l'école en hiver à Nantes dure 7 jours d'affilée, du 25 au 31 mars 2013. Pour un parent nantais, cela signifie une semaine entière à hésiter devant le portail de l'école : fallait-il laisser les enfants jouer dans la cour ? Les trajets en tram ou en bus, entre la gare et les quais de l'Erdre, devenaient pesants.
Du 25 au 31 mars 2013, Nantes enchaîne 7 jours consécutifs de pollution. C’est le pire épisode hivernal sous l'angle de la continuité, coïncidant avec la reprise des cours après les vacances de printemps. Les parents sortent les masques, les enseignants gardent les fenêtres fermées dans les classes du centre-ville.
En 2013, le premier épisode de pollution dure 3 jours. Puis en 2014 et 2015, les séries tombent à 2 jours. En 2016, on recule à 1 jour. Mais 2017 remonte avec 1 jour, puis 2018 chute à 0 jour – une première réelle dans cette période. L’air semble s’améliorer jusqu’à 2019 (1 jour), avant que 2020 et 2021 ne ramènent des séries de 2 et 1 jour. Nantes oscille : le progrès hésite.
Quand la Loire emprisonne l’air froid entre les ponts et les immeubles hauts, évitez les rues étroites du centre. Pour les trajets scolaires, préférez les itinéraires par les parcs – comme le Jardin des Plantes ou l’île de Versailles – où la végétation filtre un peu mieux l’air ambiant. Rien de magique, juste un chemin plus respirable.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.