Données officielles EEA 2013–2026
Quand les enfants sont en classe, l’air de Dijon peut s’épaissir jusqu’à six jours d’affilée, comme en mars 2013. C’est la plus longue série de jours pollués en période scolaire hivernale entre 2013 et 2024. Ces jours-là, les rebords de fenêtre des salles de classe portaient une fine pellicule de poussière, et les trajets vers l’école se faisaient la gorge sèche. L’air se voyait presque, surtout près des grands axes et des chantiers du centre.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire épisode a duré du 26 au 31 mars 2013 : six jours consécutifs de pollution, avec une moyenne de 54,6 microgrammes de PM10 par mètre cube. C’est la semaine où les élèves de Dijon ont croisé le plus de particules grossières, celles qui viennent des freins, des pneus et de la remise en suspension sur les chaussées. La scène était celle d’une ville grise, où chaque passage de bus soulevait un nuage de poussière. Les yeux picotaient et les rebords des fenêtres du collège restaient sales malgré le ménage du matin.
| debut serie | fin serie | jours consecutifs | annee |
|---|---|---|---|
| 2013-03-26 | 2013-03-31 | 6 | 2013 |
| 2017-01-23 | 2017-01-27 | 5 | 2017 |
| 2014-03-12 | 2014-03-15 | 4 | 2014 |
La tendance s’est nettement adoucie après ce printemps 2013. En 2014, la plus longue série tombe à 4 jours, puis à 1 jour en 2016, avec des années comme 2018, 2019 et 2024 qui n’ont enregistré aucun épisode de ce type pendant les mois de classe. L’hiver dijonnais respire mieux qu’il y a dix ans, même si 2015 et 2017 rappellent que les particules grossières reviennent par vagues. Ces poussières visibles sont devenues plus rares, mais les chants de travaux et les rues piétonnes du centre gardent leur rôle dans la remise en suspension.
Quand un épisode de poussière s’annonce, évitez les itinéraires scolaires qui longent les grands chantiers, par exemple autour de la gare ou des travaux de tramway. Privilégiez les petites rues pavées du vieux Dijon, où la circulation est plus lente et la poussière moins soulevée. Et si le vent se lève, un simple foulard sur la bouche pendant le trajet limite les irritations, surtout pour les enfants qui respirent plus vite.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.