Données officielles EEA 2013–2026
Lyon a respecté la recommandation de l'OMS pour les PM2.5 pendant 12 années entre 2013 et 2024, selon les données vérifiées de l'EEA. Pour un habitant du quartier de la Part-Dieu, cela signifie que la pollution fine n'a jamais dépassé le seuil sanitaire sur une année entière. Mais respecter la cible annuelle ne protège pas des pics quotidiens, surtout lors des inversions thermiques qui bloquent l'air dans la vallée du Rhône.
Le pire mois à Lyon entre 2013 et 2024 pour les PM2.5 a été décembre, avec une valeur de 21,1 µg/m³. Ce niveau a été mesuré dans la série mensuelle, où janvier suit de près avec 20,3 µg/m³. Ces deux mois concentrent les épisodes de pollution hivernale, lorsque le chauffage et le trafic saturent l'air sous un ciel gris typique du bassin lyonnais.
Regardons la tendance : en janvier 2013, la moyenne était de 20,3 µg/m³, et en décembre 2024, elle était de 21,1 µg/m³. Les valeurs des mois d'été, comme août (9 µg/m³) et mai (9,8 µg/m³), montrent une saisonnalité marquée – l'air est plus respirable quand le vent de la Dombes balaie la ville. Malgré des années de conformité OMS, la fin de la série ne montre pas d'amélioration nette sur les mois froids.
Quand l'air stagne entre les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse, privilégiez les trajets à vélo ou en tram sur les axes protégés comme la ligne T1. Si vous devez prendre la voiture, évitez les heures de pointe (8h-9h, 17h-18h) où les émissions s'accumulent près du tunnel sous la Croix-Rousse. Ce conseil enraciné dans la géographie locale réduit votre exposition aux pics.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.