Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue crise de pollution à Bordeaux entre 2013 et 2024 a duré 13 jours consécutifs, du 6 au 18 décembre 2016. Pendant ces 13 jours, les enfants ont dû rester confinés au chaud, et les sorties dans les cours d’école des chartrons ou de Mériadeck ont été suspendues. Pas de ballon au parc Bordelais, pas de récréation en extérieur : leurs poumons en développement respiraient un air trop chargé.
Le pire épisode a commencé le 6 décembre 2016 et s’est achevé le 18 décembre 2016 : 13 jours d’affilée de pollution dommageable pour les enfants. La série de données montre des pics intenses : le 8e jour, la concentration atteint 7, le 10e jour monte à 7, et le 12e jour culmine à 13. Le 9e jour redescend à 2, mais le 11e jour remonte à 5. Ces chiffres traduisent un blocage persistant de l’air sur la Garonne.
L’hiver 2016 a été particulièrement marqué par l’inversion thermique qui piège les particules près du sol entre les quais de la Garonne et le pont de Pierre. Comparé à 2013, où le premier seuil de 8 a été dépassé le 1er janvier, la situation s’est détériorée ensuite. En 2024, la dernière valeur de la série montre un 13, signe que les épisodes longs restent possibles mais moins fréquents. La saisonnalité hivernale fragilise les enfants bordelais pendant les mois froids.
Pour protéger vos enfants pendant un pic, consultez les panneaux d’affichage lumineux devant la mairie de Bordeaux qui indiquent le niveau en temps réel. Quand le seuil dépasse 8, limitez les trajets à pied aux heures de pointe et privilégiez les files de bus avec des itinéraires couverts sur la ligne C du tram. Pas de promesse de ciel bleu : gardez les jeux en intérieur jusqu’à la fin de l’alerte.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.