Données officielles EEA 2013–2026
Montpellier a connu sa plus longue crise de pollution en décembre 2013, avec 11 jours d'affilée où les enfants ne pouvaient pas jouer dehors. Pour les petits Montpelliérains habitués à courir sur les pelouses du Peyrou ou dans les cours de l'École élémentaire de l'Aiguelongue, ce fut une période d'enfermement forcé. Les poumons en développement ont dû respirer un air dégradé durant près de deux semaines.
Le pire moment s'est étiré du dimanche 8 décembre 2013 au mercredi 18 décembre 2013 — soit 11 jours consécutifs de pollution à Montpellier. Les enfants ont donc passé toutes les récréations de cette fin d'année à l'intérieur, les fenêtres de la salle de classe fermées. Ce chiffre de 11 jours reste le record depuis le début des relevés en 2013.
En 2013, décembre comptait déjà 11 jours de mauvaise qualité de l'air. Mais en 2024, ce même mois n'en affiche que 0 — une nette amélioration pour Montpellier. La saison hivernale reste toutefois la plus sensible, avec 8 jours en novembre et 7 en février, liés au chauffage et à l'absence de vent dans la cuvette montpelliéraine.
Pour protéger les enfants de Montpellier, évitez les trajets en voiture vers les écoles de la Comédie ou des Arceaux lors des pics hivernaux. Privilégiez les itinéraires à pied via les tramways et les zones piétonnes, surtout en décembre, mois le plus touché avec 11 jours records. Pas de promesse miracle, mais respirer le grand air des rives du Lez est moins toxique qu'une cour de récré confinée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.