Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue crise de pollution où les enfants de Rennes ne pouvaient pas jouer dehors a eu lieu en mars 2016, avec 10 jours consécutifs de dépassements du seuil sanitaire. Ces jours-là, dans les écoles du quartier du Thabor, les récrés se faisaient dans les classes, fenêtres fermées. Pour des poumons en développement, respirer un air chargé en particules fines, c'est comme faire courir un enfant avec un masque étouffant.
Le pire moment a débuté le 11 mars 2016 et s'est achevé le 20 mars 2016. Pendant 10 jours d'affilée, l'air était trop mauvais pour les activités extérieures des enfants à Rennes. Les mesures de l'Agence européenne de l'environnement confirment cette séquence ininterrompue. Pour les familles rennaises, cela signifiait annuler chaque sortie au parc des Gayeulles.
Les premières données de la série, en 2013, montrent 9 jours de dépassements sur l'année ; les dernières, en 2024, tombent à 7 jours. L'histoire va doucement vers le mieux, mais le printemps reste un piège : le mois de mars concentre les épisodes les plus longs. La brume agricole des champs bretons et la circulation au nord de la Vilaine se combinent alors pour coincer la pollution sous un ciel gris.
Quand le vent d'est stagne sur le bassin rennais, vérifiez les seuils avant de lancer une partie de foot au stade du Colombier. Un conseil concret : inscrivez-vous aux alertes de l'organisme Air Breizh — elles préviennent 24 heures à l'avance des pics de mars. Ainsi, vous pourrez reprogrammer la récré avant l'arrivée de l'air lourd.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.