Données officielles EEA 2013–2026
Le plus long épisode d’ozone élevé à Bordeaux, entre 2013 et 2024, a duré 2 jours : du 4 au 5 août 2018. Pendant ces deux journées consécutives, le pic maximum a atteint 124,9 µg/m³. Pour un Bordelais, cela signifiait une sensation d’oppression en plein été, le long des quais de la Garonne, et l’impossibilité de profiter des terrasses ombragées du Jardin Public sans tousser.
Ce record s’est joué en août 2018. Le 4 août, le niveau d’ozone a franchi le seuil critique, et le 5 août, il a persisté, avec un pic culminant à 124,9 µg/m³. La série montre deux jours d’affilée – le 1er jour et le 2e jour – où la pollution a tenu Bordeaux en haleine.
Les étés bordelais charrient un air moite depuis l’estuaire, et cette séquence de 2018 illustre un pic ponctuel. Les données de la série ne montrent pas de dégradation continue : après 2018, aucun épisode plus long n’est apparu jusqu’en 2024. La pollution à l’ozone reste donc un phénomène de courte durée, typique des canicules locales.
Lors des fortes chaleurs, évitez de faire du sport en plein air entre 14h et 17h – l’heure où l’ozone monte. À Bordeaux, préférez une balade matinale le long du lac ou dans les vignes de Pessac-Léognan, où l’air est plus frais et moins chargé.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.