Données officielles EEA 2013–2026
Le plus long épisode d’ozone élevé à Strasbourg a duré 1 jour, le 2 juillet 2015, avec un pic à 123,8 microgrammes par mètre cube. Ce jour-là, dans le quartier de la Krutenau, ouvrir sa fenêtre pour prendre l’air revenait à respirer un air chargé, irritant pour la gorge et les yeux. Les familles qui profitaient des berges de l’Ill ont dû préférer l’ombre des parcs pour éviter la gêne.
Le record s’est joué en une seule journée : le 2 juillet 2015. Ce fut un épisode isolé, sans lendemain, mais intense. Avec 123,8 µg/m³, on était bien au-dessus du seuil d’information de 120 µg/m³, un niveau rare à Strasbourg pour l’ozone. Les données montrent que ce pic n’a pas été précédé ou suivi d’autres jours élevés, ce qui en fait un événement ponctuel mais marquant.
Depuis 2013, les épisodes d’ozone ne dépassent jamais plus d’un jour consécutif à Strasbourg – les années 2015 et 2017 ont chacune connu un tel jour. Heureusement, la tendance n’est pas à l’aggravation : en 2024, les journées avec ozone élevé sont tombées à 0. Cela montre que sans canicules prolongées, le bassin strasbourgeois, souvent balayé par des vents venus des Vosges, évite les raies d’ozone persistantes.
Quand un pic d’ozone arrive, comme en juillet 2015, évitez les activités sportives en extérieur entre 14 et 18 heures. À Strasbourg, profitez plutôt des sous-bois de la Robertsau ou des grandes allées ombragées du parc de l’Orangerie. Un conseil simple : promenez-vous tôt le matin le long du canal de la Marne-au-Rhin, où l’air est plus frais et moins pollué.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.