Données officielles EEA 2013–2026
À Bordeaux, la plus longue série de jours à PM10 élevé pour les cyclistes a duré 27 jours consécutifs. C’était du 30 novembre au 26 décembre 2015, avec une concentration moyenne de 41,4 microgrammes par mètre cube. Pour un sportif roulant le long des quais ou dans le centre, cela signifiait 27 matins à respirer un air chargé, où chaque effort augmentait le volume d’air inhalé.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Du 30 novembre au 26 décembre 2015, les cyclistes bordelais ont enchaîné 27 jours sans répit. La moyenne de PM10 sur cette période atteignait 41,4 microgrammes par mètre cube. Imaginez un coureur sortant à l’aube pour un entraînement sous la brume hivernale, ses poumons sollicités par un air dense, jour après jour.
Les données mensuelles montrent que l’hiver 2015 n’était pas un cas isolé : décembre cumule 33 jours à PM10 élevé sur la série 2013-2024. Pourtant, février 2014 détient le pic absolu avec 159 jours problématiques, soit un hiver marqué. En octobre, on tombe à 25 jours, signe d’une saisonnalité nette : le meilleur moment pour pédaler reste l’automne, quand l’air se dégage et que les efforts sont plus légers.
Avant de sortir votre vélo de course, consultez les prévisions pour la Garonne : les brouillards matinaux y piègent souvent les particules. Préférez une sortie en fin de matinée, après la dissipation, quand les quais s’aèrent. Et si vous roulez en hiver, gardez le rythme modéré sur la rocade bordelaise, où l’effort amplifie l’exposition.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.