Données officielles EEA 2013–2026
Depuis 2013, la plus longue série de jours à PM10 élevé pour les cyclistes à Dijon a duré 16 jours, du 24 mars au 8 avril 2013. Cela signifie que, pendant plus de deux semaines, les Dijonnais amateurs de vélo ont dû composer avec une qualité de l'air dégradée pour leurs sorties matinales. Imaginez pédaler de la place de la République aux allées du Parc, en sentant l'effort augmenter mais l'air se faire plus lourd.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire épisode a eu lieu au printemps 2013 : la série de 16 jours consécutifs a commencé le 24 mars et s'est terminée le 8 avril. Pour un cycliste, c'est une période critique où chaque inspiration sollicite davantage les poumons. En mars de cette année-là, le cumul de mesures élevées a atteint 218 événements, rendant l'entraînement en plein air particulièrement éprouvant.
Si l'on compare les années, le nombre de jours à PM10 élevé a varié fortement à Dijon : 218 en mars 2013 contre 73 en décembre. La saisonnalité joue un rôle clé : le printemps et l'été concentrent les pics, avec 194 en avril et 143 en juin. Heureusement, les épisodes extrêmes comme celui de 2013 ne se reproduisent pas chaque année, mais la vigilance reste de mise pour les sportifs.
Pour les cyclistes dijonnais, le meilleur moment pour sortir est souvent en début d'après-midi en hiver, quand les niveaux baissent après le pic matinal. Évitez de pédaler sur le boulevard de la Trémouille aux heures de pointe, où la circulation augmente l'exposition. Préférez les chemins boisés, comme ceux de la Combe à la Serpent, pour un effort plus respirable.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.