Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, le NO2 a dépassé le seuil pédiatrique pendant 4368 jours entre 2013 et 2024, soit 99,7% du temps. Ce chiffre signifie qu'un enfant sur deux voit ses poumons en développement exposés chaque jour à un air trop chargé en dioxyde d'azote. Près du Jardin des Plantes ou lors d'un tour à la prairie des Filtres, la pollution reste invisible mais bien présente. Pour les familles du quartier Saint-Cyprien, cette réalité pèse sur chaque promenade.
Le début d'année a été le plus critique : en janvier, les dépassements ont atteint 32 jours. Février a suivi avec 30,4 jours. En mars, 25,4 jours ont encore franchi le seuil. Le mois de juillet, avec 19,5 jours, montre que même en été les poumons des enfants ne sont pas épargnés.
Les données mensuelles révèlent une saisonnalité marquée : l'hiver aggrave les pics. Janvier enregistre 32 jours contre 18,6 en mai. Le trafic dans le tunnel de la Côte Pavée et les chauffages au gaz des vieux immeubles du centre-ville s'ajoutent aux émissions. L'amélioration est absente : aucun mois ne descend sous 18,6 jours de dépassement.
Pour protéger les plus jeunes, évitez les sorties aux heures de pointe, surtout le long des axes comme le périphérique ou l'avenue des Minimes. Privilégiez, si possible, les balades matinales dans les parcs aérés comme le Grand Parc de la Ramée, où le NO2 est moins concentré.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.