Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, les enfants de Nice ont respiré un air conforme aux recommandations de l'OMS pendant 235 jours. Cela signifie que pendant 130 jours de l'année, leurs poumons en développement ont été exposés à un air moins bon, même pendant les récréations dans les cours d'école. Pour une petite fille qui court dans la cour de l'école près du Vieux-Nice, chaque journée compte.
En mars 2013, la pollution aux particules fines a atteint un pic à 13,3 microgrammes par mètre cube. C'était bien au-dessus du seuil OMS, et ce mois a été le plus chargé après février (13,8). Pour les enfants niçois, cela signifie que leurs enseignants ont peut-être dû limiter les sorties dans la cour, surtout près de la Promenade des Anglais.
Si l'on compare 2013, l'année la plus propre de la série, avec les années précédentes, Nice semble montrer une légère amélioration, mais la tendance n'est pas linéaire. En été, les valeurs baissent (9,8 en mai, 10 en septembre), mais l'hiver reste le point noir, avec des pics en janvier (14,8) et février (13,8). Le Mistral, pourtant, ne suffit pas toujours à chasser la pollution accumulée dans les vallées.
Pour protéger les enfants niçois, évitez les promenades en bord de mer lors des pics de pollution hivernaux, surtout entre le port et l'aéroport. Privilégiez les parcs intérieurs comme le jardin Albert 1er, où la végétation filtre un peu l'air. Et si vous le pouvez, inscrivez vos enfants à des activités sportives en intérieur pendant les alertes rouges.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.