Données officielles EEA 2013–2026
À Montpellier, la plus longue série de jours à risque cardiaque pour les seniors a duré 11 jours, du 8 au 18 décembre 2013. Pour un habitant âgé, cela signifiait une longue période où chaque sortie matinale pour aller chercher le pain au marché de la Comédie devenait une épreuve pour le souffle. Ces journées glacées obligeaient à rester chez soi, fenêtres closes, avec un système cardiorespiratoire déjà fragile.
Le pire moment s'est produit en décembre 2013 : 11 jours consécutifs de risque élevé, du 8 au 18 décembre. Imaginez un senior confiné dans son appartement du centre ancien, à écouter la tramontane cogner au carreau, sans pouvoir ouvrir. Le corps sous tension, le cœur qui s'emballe au moindre effort. C'est cette série qui reste la plus longue jamais enregistrée à Montpellier.
Mais regardez la saisonnalité : en janvier, on compte 10 jours de risque cardiaque pour les seniors, et en février, 7. En mars, encore 7. Cela descend à seulement 1 jour en avril. Les mois d'hiver concentrent le danger, tandis qu'en août on n'en dénombre qu'1 seul. La mauvaise nouvelle : décembre a connu 11 jours, le pire score — les hivers montpelliérains n'épargnent personne, surtout quand le mistral ne parvient pas à chasser les particules.
Plutôt que d'aérer en grand pendant les pics d'hiver, les seniors montpelliérains peuvent utiliser une simple minerve humide ou un drap mouillé devant les fenêtres calfeutrées. Cela piège la poussière fine sans faire entrer l'air vicié du dehors, entre les pins et les platanes du quartier. Une astuce de vieux Montpelliérain, éprouvée sous les voûtes de l'Écusson.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.