Données officielles EEA 2013–2026
À Nantes, la plus longue série de jours à risque cardiaque pour les seniors a duré 15 jours, du 24 mars au 7 avril 2013. Pendant cette quinzaine, sur l’île de Nantes, les personnes âgées ont dû rester confinées, le souffle court, sans pouvoir descendre aux Halles ou sortir dans leur jardin. Le système cardiorrespiratoire fragile des plus de 70 ans a été mis à rude épreuve, jour après jour, sans répit.
Le pire moment a débuté le 24 mars 2013 et s’est achevé le 7 avril 2013. Cela fait exactement 15 jours d’affilée de pollution nocive, un record pour les seniors nantais. En mars, le pic a atteint 15 jours de risque cumulés, bien au-delà des 8 jours de janvier ou février. Pour un senior vivant près du Jardin des Plantes, chaque inspiration comptait, la fenêtre restant close.
En 2013, mars a compté 15 jours dangereux, tandis qu’en 2024, décembre n’en a plus que 9 – une baisse notable. L’histoire va vers le mieux, mais la saisonnalité persiste : l’hiver reste le pire moment, avec janvier (8), février (8) et décembre (9) en tête. Les brumes de la Loire et l’air stagnant des quartiers comme le centre-ville amplifient ce risque aux mois froids. Le progrès est réel, mais le danger hivernal n’a pas disparu.
Pour les seniors nantais, quand les jours de risque s’enchaînent en hiver, ne comptez pas sur une aération brève : privilégiez l’intérieur, mais mettez un masque FFP2 si vous devez traverser le pont Anne-de-Bretagne. Évitez les sorties aux heures de pointe, surtout sur les quais de la Loire, où la pollution stagne. Un petit purificateur d’air dans la chambre peut faire la différence, sans promettre de miracle.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.