Données officielles EEA 2013–2026
L’ozone dépasse rarement la barre des 120 µg/m³ à Marseille entre 2013 et 2024 : 2 jours par an en moyenne, soit 0,2 % des mesures. Concrètement, un Marseillais qui longe la corniche Kennedy ou qui prend un café sur le Vieux-Port en juillet risque peu de sentir une gêne respiratoire due à ce pic. Mais ces rares épisodes surviennent justement quand la tramontane faiblit et que le soleil cogne fort.
Le pire moment s’est produit en juillet 2022. Pendant 3 jours consécutifs, du 18 au 20 juillet, la concentration d’ozone a dépassé 120 µg/m³ près du parc Borély. Ces journées-là, avec une température sous abri de 36°C et un vent quasi nul, le couloir entre la mer et le massif de l’Étoile a piégé l’air chaud. La valeur maximale mesurée a atteint 152 µg/m³ le 19 juillet à 14 heures.
L’été marque le pic d’ozone à Marseille. Les concentrations grimpent fortement de mai (68,9 µg/m³) à juillet (73,4 µg/m³), puis redescendent en septembre (61 µg/m³). Ce rythme suit le rayonnement solaire méditerranéen : plus le soleil tape fort, plus l’ozone se forme. Les hivers, avec des valeurs autour de 30-40 µg/m³, sont calmes grâce aux nuages bas et au mistral qui brassent l’air.
Quand la valeur d’ozone frôle 120 µg/m³ en été, évitez de faire votre footing sur les plages du Prado ou dans le parc Longchamp l’après-midi. Privilégiez une balade tôt le matin (avant 9 heures) ou en soirée sur les hauteurs du Roucas Blanc. La température redescend plus vite en basse ville, mais l’ozone reste piégé entre les immeubles jusqu’à la nuit.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.