Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, l’été, l’ozone atteint des niveaux élevés seulement 2 jours par saison, soit 0,2 % des journées estivales entre 2013 et 2024. Concrètement, ces deux jours, vous sentez l’air piquer les yeux et la gorge en traversant le jardin du Luxembourg ou en longeant la Seine. Les épisodes sont rares mais intenses, souvent liés à une vague de chaleur soudaine.
Le pire moment ? Le tableau mensuel montre que les concentrations grimpent en juin et juillet, chacune à 63,5 microgrammes par mètre cube en moyenne. Ces deux mois concentrent les pics, comme un orage de pollution estivale qui stagne sur Paris sans vent pour le dissiper.
Le rythme des saisons mène la danse à Paris depuis 2013. En hiver, les inversions thermiques enferment les fumées de chauffage ; l’été, le soleil cuit les gaz d’échappement pour fabriquer de l’ozone. Les mois de juin et juillet culminent systématiquement, tandis que novembre descend à 25,8 et décembre à 26,2 : un cycle annuel bien marqué.
Plutôt que de garder les fenêtres closes, pendant un pic d’ozone l’été à Paris, évitez les heures chaudes pour faire votre footing place de la République. Privilégiez les balades tôt le matin le long du canal Saint-Martin, quand l’air est encore frais et moins chargé.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.